Logo CG                             bandeau avril 2015

     S'abonner à la lettre d'information :

contactnous contacter

logo facebook   logo twitter Instagram Logo

Lundi 5 février 2018 : Séance du budget primitif 2018

la photo pour le site séance 5Après 3 ans pour rien : une prise de conscience bien tardive et toujours aussi peu de vision pour notre département

Nous prenons acte du premier budget de Marie-Pierre MOUTON comme Présidente du Conseil départemental, mais nous n’oublions pas qu’il s’agit bien là du 3ème budget d’une majorité dépositaire d’un bilan extrêmement faible, qui a mis à mal le dynamisme de notre département par ses coupes sombres, qui a généré la colère et la grève du personnel départemental et des sapeurs pompiers.

Nous saluons la prise de conscience de la Majorité et de sa nouvelle Présidente sur les marges de manœuvre financières bien réelles de notre collectivité, malheureusement bien tardive, avec de graves conséquences pour notre département et sa vitalité. Non, notre département n’est pas au bord de la banqueroute, malgré la baisse des dotations de l’état et toutes les compétences qu’il doit assurer, refrain auquel la majorité nous a habitués ces dernières années.

Mais cette prise de conscience sera-t-elle suivie d’effet ? Depuis 3 ans, il y a eu plusieurs effets d’annonce (le new-Deal, plan de relance de l’investissement…). Nous suivrons attentivement la réalité de la mise en œuvre des chiffres proposés aujourd’hui.

Même si les chiffres sont un peu meilleurs et que nous ne pouvons que nous en réjouir, nous restons dubitatifs sur le manque de vision et d’ambition de la majorité.

Où sont les grands projets pour l’avenir ? Quelles sont les grandes orientations fixées ? Nous ne les voyons pas. Et pourtant, les sujets qui mériteraient la mobilisation volontariste de notre collectivité sont bien nombreux : inventer les nouveaux maillages territoriaux de santé en impulsant de nouvelles expérimentations ; aider les éleveurs et se donner les moyens de maintenir le pastoralisme ; investir pour nos infrastructures ferroviaires, moderniser et renouveler nos modes de déplacements ; répondre aux enjeux essentiels de la solidarité (…). En politique, on peut se lamenter, on peut décider d’être juste gestionnaire, mais on peut aussi faire le choix de l’action.

Les chiffres sont certes meilleurs que précédemment et rassurants pour les différents acteurs de notre département, nous nous en réjouissons. Cependant, ce budget ne s’inscrit que dans une logique purement comptable, il ne porte aucun volontarisme politique, aucune inventivité, aucune ambition. C’est pourquoi, nous avons fait le choix de nous abstenir.

Les retours dans la presse :

Dauphiné libéré du