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Lundi 27 avril 2015 : Fonctionnement de la nouvelle Assemblée

jouvet rochas avec titresNous avons voté en faveur de la délibération proposant la baisse de 10% des indemnités des Conseillers départementaux.

C’est une mesure symbolique. En 2015, elle permettra d’économiser 38 658 Euros, soit 0,006% du budget du Département qui est de 680 millions d’Euros. En année pleine, cette mesure permettra une économie de 51 497 Euros par rapport à ce qui était réellement dépensé précédemment. L’économie n’est donc pas de 100 000 Euros par an.

Nous sommes convaincus que la vigilance sur les dépenses de fonctionnement est indispensable afin de dégager des marges de manœuvre importantes pour investir. C’est le chemin tracé par Didier Guillaume et la majorité précédente, ces dernières années.

Au-delà de la symbolique, notre groupe souhaite que cette baisse des indemnités se transforme en une action concrète et utile. C’est pourquoi, lors de la séance, nous avons proposé à l’Assemblée départementale d’accorder une subvention exceptionnelle de 38 000 Euros répartie entre deux associations :

  • Les Restos du Cœur de la Drôme : avec plusieurs centaines de bénévoles, 12 centres de distribution, ils font bénéficier plus 10 000 personnes de leurs repas dans tout le département.

  • la Banque Alimentaire Drôme Ardèche : Cette association vient de fêter ses 30 ans, elle réunit plusieurs centaines de bénévoles, elle fait bénéficier plus de 8 000 personnes de ses colis alimentaires par le biais de 66 associations relais (Secours catholique, Emmaüs, Armée du salut…). 


Notre proposition permettrait de donner un coup de pouce à deux associations qui incarnent les valeurs précieuses de solidarité. Ainsi, le symbole prendrait tout son sens et permettrait d’être utile à ceux qui en ont le plus besoin.

Pierre JOUVET, Pascale ROCHAS, coprésidents du groupe « La Drôme en Mouvement »
Patricia BOIDIN, Bernard BUIS, Luc CHAMBONNET, Martine CHARMET, Gérard CHAUMONTET, Pierre COMBES, Karine GUILLEMINOT, Zabida NAKIB-COLOMB, Muriel PARET, Renée PAYAN, Pascal PERTUSA, Pierre PIENIEK, Anna PLACE, Jean SERRET

Jeudi 2 avril 2015 : Installation

Séance dinstallation Discours de lopposition Discours de Pierre JOUVET, Co-président du groupe d’opposition « la Drôme en mouvement » lors de la Séance d’installation du Conseil départemental de la Drôme Jeudi 2 avril 2015  

 

Monsieur le Président,  

En mon nom personnel et au nom des 16 Conseillers départementaux de notre groupe de la Drôme en mouvement, je vous adresse mes félicitations pour votre élection à la tête de cette Assemblée.  

J’ai, tout d’abord, une pensée toute particulière pour notre ami et collègue Yves Jouffrey qui nous a quitté à la veille du premier tour des élections. Nous transmettons toute notre amitié à sa famille et à ses proches.  

J’adresse un salut amical à tous les Conseillers généraux qui ne se représentaient pas, à tous ceux qui n’ont pas été réélus, qu’ils soient de la majorité comme de l’opposition.  

Enfin, félicitations à chacun d’entre vous pour votre élection.   Cette nouvelle assemblée est strictement paritaire, grâce à une Loi portée par la gauche. C’est une avancée démocratique, une représentation politique qui correspond à la vraie vie. Les Conseillères générales étaient 6, les Conseillères départementales sont 19.   J’y vois le signe d’un renouvellement dont nous pouvons tous nous réjouir. Je vois aussi quelques jeunes visages, sans doute pas assez.  

Vous me permettrez de remercier les électrices et les électeurs qui ont porté leurs voix sur les candidats de gauche : 72 189 voix au 1er tour, près de 40 % des exprimés. Puis, les électeurs qui se sont portés sur la gauche au 2nd tour, dans 13 cantons où nous étions encore présents.   Vous êtes donc majoritaires. 22 Conseillers départementaux, contre 16, comme nous étions majoritaires auparavant, 26 Conseillers généraux, contre 9 et 1 non-inscrit.  

En politique, il y a le temps de la campagne électorale, de l’élection et le temps de la représentation et de l’action.   On gagne une élection grâce à ses électrices et électeurs, mais nous représentons l’ensemble des citoyens dans nos cantons, qu’ils aient voté ou non pour nous.

Les 16 Conseillers départementaux de la Drôme en mouvement s’engagent donc à représenter leur territoire, tout leur territoire, et l’ensemble de leurs habitants.  

A l’heure d’une véritable crise du politique, à l’heure où des comportements et des affaires endommagent profondément le crédit des élus, à l’heure où les gardes à vue succèdent aux démissions, à l’heure où la politique est salie et où les politiques sont souvent accusés de se servir au lieu de servir l’intérêt général et celui de leurs concitoyens, à l’heure où les Français choisissent massivement l’abstention ou le vote d’extrême-droite,   Je pense que nous avons individuellement et collectivement une responsabilité politique.

La vie a changé. La politique doit changer.  

C’est vrai à l’échelle nationale mais les enjeux nationaux ne concernent pas les élus de cette Assemblée.  

Ici, dans la Drôme, nous devons démontrer que la politique peut changer.  

La politique, ce n’est pas un système.  

La politique, ce sont les véloroutes-voies-vertes, les collèges, les CMS.  

La politique, c’est l’aide aux communes, l’investissement public.  

La politique, ce sont les grands projets de territoire.

La politique, c’est le bio dans les assiettes de nos enfants, le soutien à nos paysans, à nos associations culturelles, sportives, qui forment le lien social.  

La politique, c’est la préservation de nos ressources, de la biodiversité dans nos ENS, c’est la culture dans nos châteaux ou ailleurs.  

La politique, ce sont nos routes sur lesquelles circulent les Drômois, les acteurs du tourisme.  

La politique, ce sont nos personnes âgées chez elles ou en EHPAD, notre soutien aux personnes handicapées, aux précaires de ce monde souvent si dur.  

La politique, c’est une exigence.   Au nom de notre groupe, nous prenons 3 engagements devant les Drômoises et les Drômois : l’exemplarité, la proximité et l’action.  

Vous avez, pour votre part, Monsieur le Président, un impératif. Vous ne représentez pas un parti politique mais bien l’ensemble des Conseillers départementaux, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition.  

Bien évidemment, vous appliquerez votre programme politique, que l’opposition ne partagera pas forcément. Mais vous devrez tous nous représenter.   Il n’y a aucun procès d’intention dans mon propos. Votre Présidence sera celle que vous exercerez. Mais nous serons particulièrement vigilants. Et l’opposition sera celle que nous construirons.  

Chacun des Conseillers départementaux réélus peut ici témoigner d’une réalité : sous la présidence de Didier Guillaume, un état d’esprit apaisé régnait dans cette Assemblée et la parole de l’opposition était respectée.  

Le groupe de gauche républicaine de la Drôme en mouvement a la volonté que cet état d’esprit perdure.   J’ai entendu votre message pour travailler en bonne intelligence. Je prends acte de votre invitation. Nous en reparlerons très prochainement.   Si être majoritaire impose des devoirs, être dans l’opposition impose des obligations.  

Notre feuille de route est claire et sans ambiguïté : nous serons une opposition constructive et vigilante, avec une parole libre, et nous ne nous interdirons aucun vote, s’il nous semble aller dans le bon sens, ni de voter contre s’il va dans le mauvais sens. Vous n’aurez jamais face à vous une opposition de posture politicienne, mais, une opposition de fond.  

Nous ne sommes pas ici pour préparer je ne sais quelle élection ou combattre Nicolas Sarkozy. Nous sommes ici pour nous préoccuper des Drômois et de leur vie quotidienne. Nous ne sommes pas responsables de tout. Mais la vie est dure pour beaucoup d’entre eux. Il nous faut AGIR, dans la limite de nos responsabilités et de nos moyens d’action.   Pour ce faire, nous vous proposerons toujours une orientation politique forte. C’est notre marque de fabrique : la solidarité.  

D’abord solidaires des hommes et des femmes, des Drômoises et des Drômois, des gens qui ont un revenu modeste, qui ont besoin d’aide comme nos anciens, les personnes handicapées, les enfants en danger qui doivent être retirés de leur famille, les personnes au RSA, nos familles avec nos centres PMI.   60 % du budget de fonctionnement du Département est consacré aux politiques sociales.  

Nous serons extrêmement vigilants à ce que les Drômoises et les Drômois des classes populaires et des classes moyennes puissent continuer à bénéficier de cette solidarité départementale.  

Parce que nous serons toujours les défenseurs du modèle social français hérité du Conseil national de la Résistance. Parce que nous sommes convaincus que si la solidarité a un coût, elle n’a pas de prix.  

Ensuite, solidaires avec les territoires.   Dans notre beau département, il y a 369 communes. 3 grandes villes mais 369 communes. Les cantons des 16 Conseillers départementaux de la Drôme en mouvement représentent 216 communes de la Drôme.  

Notre conception du développement territorial est simple : il s’agit d’être équitable.   Être équitable, ce n’est pas être égalitaire, et traiter de la même façon ceux qui ont plus et ceux qui ont moins. Être équitable, c’est donner plus à ceux qui ont moins.   Une grande ville peut boucler un projet sans l’aide du Département. Ce n’est pas le cas de La Motte Fanjas, de Verclause, de Mirabel et Blacon, de Fay-le-Clos, de Montjoux, de Crépol, de Vercoiran, de Montségur sur Lauzon ou de nombreuses autres communes.  

La Drôme est diverse. C’est cette diversité qui fait sa force. Notre ruralité doit avoir les moyens de son développement. Les ruraux ne sont pas des has been. Oui, la ruralité a un avenir. Nous voulons la défendre et la promouvoir.   Vous l’aurez compris, nous serons ici les défenseurs de ceux qui ont moins, qu’il s’agisse des Drômois comme de toutes les communes.  

Pour être solidaire, le Département peut compter sur le service public départemental. 2 800 agents, 170 métiers, une présence territoriale efficace et proche des gens. Un travail exemplaire, souvent dénigré, parce qu’il est de bon ton d’accuser les fonctionnaires de tous les mots. Mais derrière ce mot, il y a un service public, utile. Je pense à nos infirmières PMI, à nos agents dans les CMS, à ceux nombreux de la directions des solidarités, à ceux de toutes les autres directions, aux saisonniers dans les stations de ski, aux agents des routes, aux agents administratifs, bref, au service public, le patrimoine de ceux qui n’en ont pas.   Depuis 11 ans, dans de nombreux domaines, la Drôme a pris un temps d’avance. Le Conseil général de la Drôme était déjà un Conseil départemental. Les grandes orientations politiques étaient déjà départementales et non pas cantonales.  

Si chacun d’entre nous défendra les intérêts de son territoire, vous pouvez compter sur l’opposition pour être force de proposition afin que le Département continue à définir des orientations politiques pour tout le territoire et garde ce temps d’avance qui fait que la Drôme rayonne.   Cette campagne s’achève donc par votre victoire électorale. Mais une victoire électorale engage.  

Être élu n’est qu’un moyen pour agir et changer concrètement la vie de nos concitoyens. C’est ce que les Drômoises et les Drômois attendent, de vous comme de nous.   Le choix des Drômoises et des Drômois est clair et sans ambiguïté. Le peuple a toujours raison, et nous en prenons acte.   La campagne électorale est désormais terminée. Des choses ont été dites et écrites.   Je veux profiter de cette première séance pour rappeler très tranquillement certaines réalités.  

-         Les politiques de solidarité du Département sont vitales pour beaucoup de Drômois, il ne faut pas les montrer du doigt.  

-    Les dépenses sociales n’ont pas explosé parce que la collectivité était mal gérée mais parce que le RMI, désormais RSA nous a été transféré par l’Etat, parce que l’APA ou la PCH sont montées en puissance.  

-      Il n’y a pas de fraude généralisée au RSA. Il y a des contrôles stricts. Il y en a toujours eu. Parce que nous sommes pour le respect des lois.   -       Les villages n’ont pas été bétonnés depuis 11 ans. Des logements ont été construits pour les jeunes, pour les personnes âgées. 7 000 Drômois ont actuellement besoin d’un logement à loyer abordable.  

-         La Drôme est le 13ème Département le moins endetté de France.  

-         La Drôme n’a jamais contracté d’emprunt toxique.  

-         La gestion de notre dette a été qualifiée d’exceptionnelle par un cabinet d’audit indépendant.  

-         Entre 2004 et 2010 les impôts ont augmenté pour combler les désengagements de l’Etat qui a une dette à l’égard de la Drôme de 380 M€.   -         Les taux d’impôts n’ont pas augmenté depuis 2011.

-         Il n’y a jamais eu, pas plus sous la Présidence Mouton que sous la Présidence Guillaume, de matraquage fiscal sur ce territoire.  

-         Concernant le taux du Foncier Bâti départemental, le seul impôt sur lequel nous avons la main, la Drôme avait en 2004, le 47ème taux le moins élevé de France. Aujourd’hui, la Drôme a le 32ème taux le moins élevé de France.  

-         La Drôme est bien gérée, et la situation que vous trouvez est bonne. Vous avez donc des marges de manœuvre, en particulier pour investir et soutenir l’économie locale et l’emploi, et vous pouvez d’ailleurs vous en réjouir.

  -         Le 1er collège neuf construit depuis vingt ans l’a été dans la ville du député-maire de Montélimar et jamais il n’y a eu de traitement partisan des aides aux communes, dans les cantons représentés par l’ancienne majorité, comme dans les cantons représentés par l’ancienne opposition, pour la simple et bonne raison qu’il y a un règlement et qu’il est le même pour tous. L’ancienne majorité revendiquait l’équité territoriale et le traitement favorable aux petites communes mais il était le même pour tous.   J’espère que vous suivrez la même direction pour les 6 prochaines années.   Je veux le dire ici.

Didier Guillaume, qui ne se représentait pas à ces élections, a été un très grand Président du Département. Je veux lui rendre hommage car il a participé à faire de la Drôme un territoire dont nous pouvons être fiers. Je l’ai souvent entendu dire que les mandats n’appartenaient à personne et qu’on était pas élu pour laisser une trace.

Mais tout de même :   Le tunnel des Grands Goulets ;   Le Pôle Ecotox ;   Mangez mieux, mangez bio et le cartable allégé ;   Le chéquier Top’Départ ;   Les routes départementales du numérique ;   Le collège Marguerite Duras, 1er collège entièrement neuf construit depuis plus de 20 ans, et bientôt celui de Beaumont-lès-Valence.   Cette agriculture et nos beaux produits qui rayonnent tous les ans au Salon International de l’Agriculture.   Bref, la liste pourrait être encore longue tant les réalisations ont été nombreuses. Cette action, ce bilan, cette méthode de travail, nous en sommes fiers et nous la défendrons toujours dans cette assemblée.

  C’est une responsabilité importante, pour vous, comme nous, de prendre sa suite.   Pour notre part, avec mes collègues, nous continuerons à avoir de l’ambition pour notre territoire.   Nous continuerons à vouloir construire une Drôme solidaire.   Et la solidarité n’empêche ni son développement, ni la bonne gestion de cette collectivité.  

Solidarité et développement pour que le niveau d’investissement public perdure afin de soutenir nos entreprises, l’emploi non-délocalisable sur les territoires, le secteur du BTP qui souffre, particulièrement celui du bâtiment.

Solidarité et développement pour que les grands projets initiés par la précédente majorité s’amplifient, je pense aux Véloroutes-Voies-Vertes, je pense à la plate-forme de toxicologie et d’écotoxicologie de Rovaltain.  

Solidarité et développement pour que le dossier fibre optique à la maison, grâce à ADN, grâce aux 90 M€ de l’Etat, soit soutenu par la même volonté politique que celle de la Drôme en mouvement.  

Solidarité et développement pour continuer à construire des collèges, à les réhabiliter, parce que nous préférons des enfants qui apprennent dans des bonnes conditions plutôt que des enfants surveillés dans les bus ou les collèges par des caméras de vidéo-surveillance.  

Solidarité et développement pour que la Drôme continue à construire des logements sociaux et des logements à loyers abordables. Et sur ce point, j’ai une vraie inquiétude, que je partage avec les acteurs du BTP, qui ont réclamé début mars, devant la Préfecture, que des logements sociaux soient construits dans la Drôme. Nos grandes villes et nos agglomérations n’investissent pas assez dans ce secteur.

L’ancienne majorité avait déjà mis 32 M€ sur le logement depuis 2006/2007. Elle projetait d’en mettre 18 M€ sur les prochaines années. Nos entreprises en ont besoin, comme les Drômois en ont besoin, des gens plutôt pauvres, nos classes populaires et nos classes moyennes.   Le plan logement a été voté très largement par l’ancienne opposition. J’aimerais connaître votre position. Pour nos entreprises, pour les habitants de nos communes, c’est très important.  

Nous serons les relais des acteurs locaux, des chefs d’entreprises, des Présidents d’associations, des Drômoises, des Drômois de tous ceux qui bougent et se bougent pour faire vivre la Drôme. Nous avons besoin d’eux, besoin de rassemblement pour réussir. Parce que ce qui compte, ce n’est pas notre réussite personnelle, ni même la vôtre, mais bien celle de la Drôme et des Drômois.  

Monsieur le Président, mesdames et messieurs les Conseillers départementaux.  

J’invite chacun d’entre nous à la modestie et au travail.   Le niveau de l’abstention et les 49 940 voix qui se sont portées sur l’extrême-droite au 2nd tour, 4 000 voix de plus qu’au 1er tour, sont un signe. Notre République va mal. On peut évidemment tous se rejeter la faute. C’est celle de l’actuel Gouvernement, de l’actuel Président. C’est celle des anciens Gouvernements, de l’ancien Président. Cette attitude principalement faite de postures politiciennes ne nourrit qu’un camp et qu’une idéologie, celle de l’extrême-droite.   Je vous le dis comme je le pense. La vieille politique, c’est fini.   Nous devons nous renouveler individuellement et collectivement.  

Monsieur le Président, Mesdames les Vice-présidentes, Messieurs les Vice-présidents, mes chers collègues, nous avons 6 ans devant nous. Chacun notre rôle. Chacun notre place.   Dans le respect de tous.   Pour conclure, je vous renouvelle mes félicitations. Votre élection à la tête de cette belle Assemblée est l’aboutissement d’une véritable longévité politique. Vous avez été élu pour la 1ère fois Conseiller général il y a 30 ans, en 1985.   Pour ma part, je n’étais pas encore né.  

Après avoir été Conseiller municipal, Conseiller général, Conseiller régional, Maire, Député, vous accédez donc à une nouvelle fonction, et je vous souhaite bonne chance et pleine réussite dans l’exercice de cette mission. Bonne chance à vous et à votre équipe, dans votre action.   Parce que nous aimons la Drôme, que nous aimons les gens, nous souhaitons le meilleur pour notre territoire.

Vous pouvez compter sur nous pour être des acteurs du mouvement.  

Vive la Drôme !